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Collection R.W Hudson et à divers amateurs Mobilier et Objets d'art, Tableaux et Sculptures, Art d'Asie

Collection R.W Hudson et à divers amateurs Mobilier et Objets d'art, Tableaux et Sculptures, Art d'Asie

Arts d’Asie, Mobilier Objets d’Art, Orfèvrerie et Objets Précieux, Tableaux et Dessins Anciens

dimanche 08 mai 2022 | 15:30

10, 12 Quai Antoine 1er Monte-carlo 98000 Monaco

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fourchette de prix

Mis sous dossier M2521/228

lot n° 0

Mis sous dossier M2521/228

TAMBOUR PORTATIF
Bois dur, peau de serpent, décor gravé, deux poignées latérales, l’une à décor ajouré
Nouvelle-Guinée, moyen Sepik, Iatmul
Hauteur : 72 cm

Estimation : 800 / 900 €

DANS LE GOÛT DE SIR JOSHUA REYNOLDS

lot n° 0

DANS LE GOÛT DE SIR JOSHUA REYNOLDS

Portrait d’un jeune garçon blond
Toile
76 x 64,5 cm
RESTAURATION
Provenance :
Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire 19

Estimation : 2 000 / 3 000 €

adjugé(e) : 3 200€

JEAN-MARC NATTIER (1685-1766) ET SON ATELIER

lot n° 50

JEAN-MARC NATTIER (1685-1766) ET SON ATELIER

Portrait de Charlotte de HESSE-RHEINFELS
Toile
Cadre : style Louis XV
111 x 97 cm

Provenance :
Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire1934

Reprise avec variantes du tableau conservé au Musée National de Buenos-Aires (le chien est absent dans la version argentine).
(Petit éclat au cadre)

Estimation : 8 000 / 12 000 €

adjugé(e) : 7 600€

ECOLE FRANÇAISE DU XVIIIÈME SIÈCLE

lot n° 51

ECOLE FRANÇAISE DU XVIIIÈME SIÈCLE

Pomone
Huile sur toile
77 x 107 cm

Provenance :
Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire 19

Estimation : 3 000 / 5 000 €

adjugé(e) : 3 200€

THOMAS GAINSBOROUGH (1727-1788)

lot n° 52

THOMAS GAINSBOROUGH (1727-1788)

Paysage avec paysan, laitière et vaches devant une maison
de campagne
Toile
56 x 110 cm

Provenance : Lawrie, 1898 ; acquis de celui-ci par R.W.Hudson, 1902 ; resté dans sa descendance,
Collection particulière, Monte-Carlo
Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire 1934

Exposition :
Corporation of London Art Gallery, Selection of Works by French and English Painters of the Eighteenth Century, 1902, no. 52

Bibliographie:
-Sir Walter Armstrong, Gainsborough and his place in English Art, 1898 p.206, illustré. P.VII
-A.B. Chamberlain, Thomas Gainsborough, 1903, pages.144-145, illustré.p.51;
-Sir Walter Armstrong, Gainsborough, 1904, p.287, illustré p.16;
-William Boulton, Thomas Gainsborough his Life, Works, Friends and Sitters, 1905, pages 48,62;
-E.K. Waterhouse, Thomas Gainsborough, 1953, no 905;
-John Hayes, The Landscape Paintigs of Thomas Gainsborough, Londres, 1982, vol. 2, p. 457, n°111 (repr.p.458).

Hayes date ce tableau vers 1772-1774, c’est-à-dire à la fin du séjour de Gainsborough à Bath (1759-1774) et juste avant sa seconde installation à Londres. C’est à cette époque qu’il peint certains de ses plus beaux paysage purs (Philadelphia Museum of Art ; Iveagh Bequest - Kenwood, Londres ; Tate Gallery, Londres ; Cincinnati Art
Museum ; Yale center for British Art, New Haven).
Gainsborough montre un vrai plaisir à peindre des paysages, que ce soit au second plan de ses portraits, qui lui ont amené la notoriété et la richesse, mais aussi en tant que genre indépendant. Il est l’un des premiers peintres autochtones de paysages de la campagne anglaise. Dès ses premières années à Londres en 1740, il semble avoir été reconnu comme dans ce domaine, notamment grâce à des vues de son Suffolck natal. En 1748, son talent était déjà suffisamment remarqué pour que William Hogarth lui commande une petite vue de la Chartreuse du Foundling Hospital (Thomas Coram Foundation). Ses descriptions ne sont pas strictement topographiques, mais plutôt une
interprétation poétique des lieux avec le souvenir des peintres hollandais du 17ème siècle, en particulier Jacob van Ruisdael, Jan Wijnants dans sa jeunesse. Ensuite, il pose un regard sur les œuvres d’Albert Cuyp (sensible ici dans la façon de grouper les quatre vaches ou dans le détail de la bergère en train de traire), de Téniers, et de
Claude Lorrain.
L’influence du réalisme hollandais laisse place, dans les années suivantes, à celle plus dramatique et imaginative des paysages de Peter Paul Rubens, à travers une palette légère et une touche plus libre, enlevée, un cheminement stylistique qui rappelle celui de Fragonard paysagiste ,quelques années plus tard.
Mais la manière est ici tout à fait celle du 18e siècle, « rocaille », plus esquissée, avec une composition dynamique partagée par une diagonale ascendante: à droite un grand ciel argenté, tout en vibrations
lumineuses, alors que les animaux, les deux figures et la maison (cottage) sont concentrés en bas et sur le côté gauche. La subtilité et l’intelligence de Gainsborough font que cet oblique n’est pas strict, légèrement décalé par le tronc d’arbre, et rompu à la fois par la pente descendante du toit de chaume et la verticalité du garçon qui porte les
seaux de lait.

Landscape with farmer, milkmaid, and cows before a Country home
Canvas
56 x 110 cm

Provenance: Lawrie, 1898; acquired by the latter from R.W. Hudson,
1902; through descent, private collection, Monte-Carlo

Exhibit:
Corporation of London Art Gallery, Selection of Works by French and
English Painters of the Eighteenth Century, 1902, no. 5

Bibliography:
-Sir Walter Armstrong, Gainsborough and his place in English Art, 1898 p.206, illustrated. P.VII
-A.B. Chamberlain, Thomas Gainsborough, 1903, pages.144-145, illustrated.p.51;
-Sir Walter Armstrong, Gainsborough, 1904, p.287, illustrated p.16;
-William Boulton, Thomas Gainsborough his Life, Works,
Friends and Sitters, 1905, pages 48,62;
-E.K. Waterhouse, Thomas Gainsborough, 1953, no. 905;
-John Hayes, The Landscape Paintings of Thomas Gainsborough, London, 1982, vol. 2, p. 457, No.111 (repr.p.458).

Hayes dates this painting to circa 1772-1774, at the end of Gainsborough’s sojourn in Bath (1759-1774) right before his second stint in London. This period would give rise to some of Gainsborough’s finest, most untouched landscapes (Philadelphia Museum of Art; Iveagh Bequest – Kenwood, London; Tate Gallery, London; Cincinnati Art Museum; Yale Center for British Art, New Haven).
Gainsborough gained great satisfaction from landscape painting. This applies to both background landscapes in his portraits, which cemented his reputation and wealth, and pure landscapes. Indeed, Gainsborough is one of the first native painters of English countryside landscapes. During a first spell in the English capital from 1740, he was seemingly conferred a special status as a landscape painter, particularly through drawings of his homeland, Suffolk. Then, in 1748, Gainsborough’s talent was amply recognised by a certain William Hogarth who commissioned him to paint the Charterhouse of the Foundling Hospital (Thomas Coram Foundation). His portraits do not necessarily spotlight the topography.
Rather, they illustrate a poetic sensibility in the depiction of scenes with a nod to seventeenth century Dutch painters, Jacob van Ruisdael and Jan Wijnants through his earlier works. Gainsborough also offers perspective on the works of Albert Cuyp, Teniers, and Claude Lorrain, with the striking group positioning of the four cows coupled with the focus on the shepherdess milking them.
The subsequent period would see the Dutch realism influence be compromised for the more dramatic and imaginative style of Peter Paul Rubens. With a lighter palette and a freer, more spirited touch, this technique resembles that of landscape painter – Jean-Honoré Fragonard – some years later.
The work in question is a faithful representation of eighteenth century ‘Rococo’ style. The painting has a more decorative finish with its dynamic composition split by an upward diagonal. To the right of the canvas, a sweeping,silvery sky punctuated by stirrings of light juxtaposed with animals, two figures, and a cottage positioned in the background to the left. Gainsborough’s nuanced and intelligent approach to his art is reflected in the diagonal.
The latter is slightly staggered by the tree trunk whilst also being subverted by the thatched roof and the boy stood upright carrying milk buckets

Estimation : 150 000 / 200 000 €

adjugé(e) : 455 000€

ATTRIBUÉ À MARGARET CARPENTER (1793 - 1872)

lot n° 53

ATTRIBUÉ À MARGARET CARPENTER (1793 - 1872)

Petite fille tenant un bouquet de fleurs
Toile
78 x 68 cm

Provenance :
Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire 1934

(Petits manques en bas à gauche)

Estimation : 3 000 / 5 000 €

adjugé(e) : 4 000€

DANS LE GOÛT DE SIR JOSHUA REYNOLDS

lot n° 54

DANS LE GOÛT DE SIR JOSHUA REYNOLDS

Portrait d’un jeune garçon blond
Toile
76 x 64,5 cm

Provenance :
Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire 19

Estimation : 2 000 / 3 000 €

adjugé(e) : 3 200€

GEORGES ROMNEY (1734 - 1802)

lot n° 55

GEORGES ROMNEY (1734 - 1802)

Portrait de Sir William Garrow
Toile
75 x 61 cm

Provenance:
Madame RD Hudson, Danesfield, Marlow, N° 240 de l’inventaire.
Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire 1934

Bibliographie:
H. Ward et W. Roberts: Georges Romney, 1904, vol.II, p. 59, reproduit en NB.
Fils de David Garrow, William naît à Hadley en 1755. Il est admis au barreau et plaide à old Bailey.
Il est fait chevalier en 1812 ; Avocat général en 1813-17, lorsqu’il devient baron d’Exchequer, charge dont il démissionnera en 1832 ; Il meurt à Pegwell cottage près de Ramsgated le 24 septembre 1840.
Son portrait, peint en 1785, est payé par lui-même en août de la même année 20 guinés.

Estimation : 8 000 / 12 000 €

GYULA ASZTALOS (1900-1972)

lot n° 56

GYULA ASZTALOS (1900-1972)

Portrait de madame Hudson
Huile sur toile
Signée et datée 1937 en bas à droite
116 x 90 cm

Estimation : 1 500 / 2 000 €

adjugé(e) : 1 800€

JULES ALEXANDRE GRÜN (1868-1934)

lot n° 57

JULES ALEXANDRE GRÜN (1868-1934)

Portrait de madame Hudson
Huile sur toile ovale
Signée et datée 1917 en bas à droite
65 x 52 cm

Estimation : 500 / 800 €

RARE PAIRE DE COMMODES ESTAMPILLÉES J.H RIESENER.

lot n° 58

RARE PAIRE DE COMMODES ESTAMPILLÉES J.H RIESENER.

De forme demi-lune en placage de sycomore maillé dit de “ bois satiné gris argenté” marqueté en une mosaïque de losanges délimités par un double filet d’ébène et de buis, dans des encadrements en amarante. Elles ouvrent en ceinture à un grand tiroir central formant écritoire garnie de maroquin vert doré aux petits fers découvrant deux petits tiroirs ; deux tiroirs latéraux actionnés chacun par un bouton poussoir et deux vantaux à la partie inférieure démasquant un intérieur à neuf tiroirs et un grand casier (vraisemblablement un tiroir-coffre manquant) en acajou et placage d’acajou ; encadrés latéralement par trois tablettes. Elles reposent sur des pieds en gaine.
Estampillées J.H Riesener.
Dessus de marbre blanc veiné (fêles sur les tablettes)
Epoque Louis XVI vers 1784-1785
Riche décor de bronzes ciselés et dorés tels que encadrements, frises de perles, entrées de serrures ornées d’amours et des chiffres CD et JM, tablier, galerie et sabots.
(Restaurations, petits accidents de placage)
Les vantaux ont été ornés vraisemblablement dans le premier tiers du XIXème siècle de plaques de forme ovale en porcelaine dure à décor polychrome représentant la transformation de la chenille en papillon.
H:95 L:149 P:53 cm
H:95 L:149,5 P:53,5 cm

Provenance :
Collection particulière
Collection Robert W. Hudson, Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire 1934
Par tradition familiale ancienne collection du Duc de Sutherland

D’origine allemande, Jean- Henri Riesener, le plus célèbre des ébénistes du règne de Louis XVI, se forme à Paris dans l’atelier de son compatriote Jean-François Œben. À la mort de ce dernier, en 1763, il aide sa veuve à maintenir l’activité de l’atelier. En 1767, il épouse la veuve d’Œben, ce qui facilite son accession à la maîtrise en
1768. Il succède à Joubert comme fournisseur des meubles de la Couronne en 1774, charge qu’il occupe jusqu’à la Révolution. Ebéniste attitré de la reine Marie-Antoinette mais devenu trop cher, il est supplanté par l’ébéniste Guillaume Beneman.
La construction de ces commodes correspond à la perfection technique que l’on est en droit d’attendre lorsqu’il s’agit de l’ébéniste Jean-Henri Riesener: le nom de cet ébéniste est toujours synonyme de qualité d’exécution: architecture du meuble, choix des bois, élégance de la ligne, finesse de la marqueterie, fini sans reproches.
Ce type de marqueterie en mosaïque de losanges à fond de sycomore maillé décrit dans les inventaires du Garde-Meuble Royal “bois satiné gris argenté” cernés par un double filet d’ébène et de buis est caractéristique de la production de Riesener dans les années 1785.
En effet il reçoit une commande en juillet 1784 et livre le 21 décembre pour les petits appartements de la reine Marie-Antoinette au palais des Tuileries : une commode (inv. OA 10276), une table de nuit (inv. OA 10307), une toilette (inv.T 551c) destinés à la chambre à coucher de la reine aujourd’hui conservés au musée du Louvre et un
secrétaire (inv. OA 5226)1 à son cabinet intérieur aujourd’hui au petit Trianon.
Une commode tout à fait comparable à celle que nous présentons se trouvait autrefois chez Etienne Lévy2. On peut aussi citer l’emploi de cette marqueterie chez Riesener sur un secrétaire à abattant autrefois dans la galerie Ségoura à Paris3 et une encoignure4. Si Riesener fournit des meubles pour la couronne et meuble les châteaux de Marly, Versailles, Fontainebleau, Saint Cloud...il travaille aussi pour une clientèle privée et compte parmi ses commanditaires les ducs de : Larochefoulcauld, Biron, Praslin, Grimod de la Reynière

Les commodes se trouvent en 1934, d’après l’inventaire effectué durant la première quinzaine du mois d’Octobre, dans la salle à manger mentionnées au 19ème feuillet : « 2. Entre deux Louis XVI, riche marqueterie, décors cuivre doré et ciselé. 2 médaillons peints et porcelaine. »
La pièce est richement meublée « Table ovale à rallonge, quatre chaises fauteuils cannés, onze chaises en bois vernis, deux meubles dessertes, placages et marquetterie richement peintes, deux vases urne fermeture à clef placage et marquetterie, deux vases potiches bleus, porcelaine de Chine, appliques dorées, deux vases potiches
bleus, porcelaine de Chine, table à jeu (placage et marquetterie), desserte demie-lune, avec portes et tiroirs, fermetures à clef (placage et marquetterie), desserte chêne à deux tiroirs, paravent montures bois doré 4 glaces rondes sain tain. Panneaux riches étoffe. 4 chandeliers bronze richement ciselés, 4 boujoirs. Un grand lustre 6
branches, verroterie taillée et pendentifs cristal. 3 Paire de rideaux «lie de vin » avec tringles et anneaux. »
Dans l’inventaire de décembre 1950, elles sont décrites dans la même pièce sous le n° 189 feuillet 11 :” Deux buffets en marqueterie, nombreux tiroirs intérieurs, application de bronzes et de plaques de porcelaine, dessus de marbre blanc, style Louis XVI... 150 000F”.
La pièce comprend :
- Une grande table en marqueterie, appliques bronzes pieds tricornes.....................................20 000 F
- Neuf chaises et deux fauteuils, style anglais, couverts de velours............................................60 000 F
- Six petits fauteuils en bois vernis, filets marqueterie, fonds canné, coussin rouge.................30 000 F
- Deux meubles dessertes en marqueterie et applications de peinture, fabrication anglaise..30 000 F
- Une petite table pliante, travail anglis en marqueterie, travail anglais.....................................15 000 F
- Et une desserte en chêne sculpté, dessus marbre ......................................................................1.500 F

Ces commodes sont considérées comme des meubles importants

1- La commode, la table de nuit et le secrétaire:Cf: Daniel alcouffe, Anne Dion-Tennenbaum, Amaury Lefébure, Le Mobilier du musée du Louvre Tome I, Dijon 1993, Faton Ed., p. 280-285, n° 93-94-95.
La toilette au Petit Trianon:Cf: Daniel Meyer, Le Mobilier de Versailles, Tome I, Dijon 2002, Faton Ed., p.244-246, n°63.
2- Alexandre Pradère, Les Ebénistes Français de Louis XIV à la Révolution, 1989, le Chêne Ed. p.314, Fig.468.: est-ce celle qui a figuré dans la vente Paris 15 décembre 1923 n°5.
3- opus cité Pradère p. 382 fig 465.
4-Vente Paris 15 décembre 1923 n°

Estimation : 200 000 / 300 000 €

adjugé(e) : 270 000€

TABLE DE SALLE A MANGER

lot n° 59

TABLE DE SALLE A MANGER

En citronnier et filets de marqueterie de forme ovale, allongée.
La ceinture ouvre par douze tiroirs.
Pietement gaine chaussé de bronze
Angleterre, époque XIXème siècle
H : 79 cm
167,5 x 105 cm

Provenance :
Villa Paloma : -Inventaire 1950 ; -Inventaire 1934

On y joint quatre chaises à dossiers ovales ajourés.
Pieds antérieurs en gaine cannelée et rudent

Estimation : 800 / 1 200 €

adjugé(e) : 2 800€

PAIRE DE FAUTEUILS

lot n° 60

PAIRE DE FAUTEUILS

En acajou à dossier écusson.
Pietement gaine
Angleterre, circa 1800

Estimation : 300 / 500 €

UNE PAIRE DE PETITES TABLES DE SALON OVALES

lot n° 61

UNE PAIRE DE PETITES TABLES DE SALON OVALES

En acajou
Sommées d’une vitrine, elles reposent sur quatre pieds fuselés reliés par une entretoise
Angleterre, époque XIXème siècle
H : 80 cm
58 x 33,5 cm

Estimation : 400 / 600 €

adjugé(e) : 1 050€

CONSOLE DEMIE-LUNE

lot n° 62

CONSOLE DEMIE-LUNE

En citronnier et marqueterie de légers filets.
Elle repose sur quatre pieds gaines
Angleterre, XIXème siècle
79 x 106,5 cm

Estimation : 500 / 700 €

TABLE A JEU

lot n° 63

TABLE A JEU

En citronnier à plateau rabattable. Au centre, un motif circulaire rayonnant entouré de guirlandes retenues par des rubans.
Elle repose sur quatre pieds gaine.
Angleterre, XIXème siècle
73 x 99 cm

Estimation : 300 / 500 €

PAIRE DE CONSOLES

lot n° 64

PAIRE DE CONSOLES

En citronnier
Au centre de la ceinture une coupe à l’antique peinte.
Le plateau est bordé d’une réserve soulignée d’une guirlande entrelacée de rubans et marguerites.
Sur quatre pieds gaine
Angleterre, circa 1800
H : 81.5 cm
137 x 47.5 cm

Estimation : 1 200 / 1 500 €

adjugé(e) : 4 800€

	UNE TABLE DE MILIEU

lot n° 65

UNE TABLE DE MILIEU

En bois sculpté et doré
Sur les deux côtés de la ceinture sont sertis des plaques en médaillons de Wedgwood
Elle repose sur huit pieds en colonne de feuillages, reliés par une entretoise
Angleterre, époque XIXème siècle
75 x 110 x 67 cm

Estimation : 700 / 1 000 €

adjugé(e) : 2 700€

SUITE DE QUATRE APPLIQUES

lot n° 66

SUITE DE QUATRE APPLIQUES

En bronze doré à trois bras de lumière.
A décor de carquois et têtes d’aigles. Au sommet
un ruban noué.
Epoque XIXème siècle
Ht : 80 cm

Estimation : 1 000 / 1 500 €

adjugé(e) : 1 500€

UNE GLACE

lot n° 67

UNE GLACE

En bois sculpté et doré ajouré de rocailles et de fruits
Angleterre, XIXème siècle
120 x 65 cm

Estimation : 400 / 600 €

adjugé(e) : 600€