Mobilier et Objets d'Art
Mobilier Objets d’Art, Tableaux et Dessins Anciens, Orfèvrerie et Objets Précieux, Livres Anciens et Manuscrits
mardi 23 juin 2026 | 14:30
10-12 Quai Antoine 1er, 98000 Monaco
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fourchette de prix
lot n° 1
LAMARTINE (2de), Alphonse (1790-1869)
Plis, quelques tâches, bon état général.
Transcription (orthographe originale conservée) :
« Paris 4 Janvier 1863
Monsieur !
Dans l’œuvre laborieuse que j’ai entreprise de payer intégralement à des créanciers légitimes et dévoués ma dette disproportionnée aux forces d’un particulier à l’aide de mes biens vendus ou engagés et de mon travail, mes abonnés ont été ma providence et la base de ma confiance. Je suis dans la crise ; je touche un succès si vous ne m’abandonnez pas, à la perte si vous m’abandonniez ; ne m’abandonnez pas, et grâce à vous dans moins de deux ans j’aurai satisfait à mon devoir et vous à votre affection.
Al de Lamartine
PS : l’entretien prochain en contient trois sur les misérables de M Victor Hugo. Il vous sera posté avant le 20 janvier. Les 2 volumes de 1862 seront ainsi complétés
L’entretien de février sur l’Amérique du nord et sur la question du Mexique envisagée autrement qu’elle ne l’a été jusqu’ici commencera l’année 1863. »
« Paris le 1 décembre 1865.
Monsieur,
Je touchais à ma libération complète quand deux contretemps pénibles viennent de nouveau la suspendre.
L’Angleterre, tout en reconnaissant la légitimité de sa dette envers moi, en ajourne le remboursement.
Le gouvernement de mon pays ne m’avait jamais paru hostile. J’avais apprécié son obligeante neutralité dans mes rapports financiers avec le public.
Les disparitions nouvelles semblent aujourd’hui subordonnées à des conditions peu compatibles avec la délicatesse de ma position.
Il ne me reste que mon travail pour solder mes créanciers ; je le recommande à votre amitié et je vous prie de vouloir bien signer et me renvoyer la promesse d’abonnement si jointe.
Alph. De Lamartine »
Estimation : 200 / 300 €
adjugé(e) : 200€
lot n° 2
LESSEPS (de) Ferdinand (1815 - 1894)
Transcriptions (orthographe originale conservée) :
« Mon cher Collègue,
Le Général Turr m’a envoyé un N° de journal rapportant une conversation qu’il a eue avec le Roi d’Italie et le Ministre Crispi - le ? donc ?
La page qui le ? de cet article pousse à ?
Votre tout ?
Ferdinand de Lesseps
Paris 21 mars 1888 »
« Empereur Brésil,
Rio Janeiro
Ingénieurs recommandés. Panama. Très touché du précieux souvenir, votre confrère dévoué.
Lesseps »
On joint une lettre de Robert Marjolin adressée à Ferdinand de Lesseps (1812 - 1895) :
« Mardi 15 mai
r. chaptal 16
Monsieur
L’empereur du Brésil, m’ayant demandé aujourd’hui de vous réunir chez moi, à quelques personnes avec lesquelles il désire causer dans l’intimité, j’espère que vous pourrez répondre au désir de sa Majesté et que vous voudrez bien nous faire l’honneur de venir passer la soirée le jeudi 17 à 8h précises, jour et heure indiqués par l’Empereur
Veuillez bien, Monsieur, recevoir l’assurance de ma considération très distinguée
Marjolin".
On joint un portrait de Ferdinand de Lesseps par H. Roger Viollet.
Estimation : 50 / 100 €
adjugé(e) : 120€
lot n° 3
MISTRAL Frédéric (1830 - 1914)
Transcription (orthographe originale conservée) :
« Maillance, 19 Xbre 1888
Mon cher ?,
Il fleurit tant de vers, sur la fosse où déjà « pue » notre XIXe siècle, que le sol littéraire en serait épuisé si, d’après la loi suprême, la feuillée du printemps ne sortait pas des feuilles mortes. L’âme des choses, voilà du renouveau – qui fait et prend sa place dans la cohue ou s’étouffent les fleurs de rhétorique. Vos pièces brèves, ? Ce bien frappées, révélent un artiste qui respecte son art et un penseur qui sait enchâsser sa pensée.
Bien dommage que cette pensée, issue pourtant d’un cerveau jeune, porte deuil de la vie si lamentablement. Je voudrais plus de juin dans l’âme de ces choses. Il est vrai que pour nous, provençaux, la poésie s’appelle, Gai Souvenir, et puis j’ai tors peut-être, en ce que j’ai pris, chez vous, pour une plainte, peut-être ce n’était que le cri des bonheurs humains tendus vers le baiser céleste. Et bonne année au Semeur qui, je crois, marchera plus alerte avec son nouveau sac,
De tout cœur,
F. Mistral »
Estimation : 50 / 100 €
adjugé(e) : 120€
lot n° 4
MAURIAC François (1885 - 1970)
Transcription (orthographe originale conservée) :
« 26 oct.
Chère madame
La radio m'apprend la triste nouvelle. M. Goyau vivant si près de Dieu qu’on ne crut accueillir la pensée de sa mort que dans sentiment de foi et d’espérance. Mais ceux qu’il a aidés, reconnus, fortifiés, le chercheront souvent et souffriront de ne plus le sentir auprès d’eux. Je le connaissais depuis plus de trente ans. Toujours il fut pour moi plein d’indulgence et de compréhension. Sa mémoire me sera toujours chère.
Ma femme se joint à moi pour vous dire notre respectueuse et profonde sympathie
François Mariac »
Plis, trace de crayon postérieure.
On joint une revue littéraire de 1952 qui lui est consacrée.
Estimation : 50 / 100 €
adjugé(e) : 50€
lot n° 5
LOTI Pierre (1850 - 1923)
Transcriptions (orthographe originale des lettres conservées) :
« Golfe-Jouau, le 10 septembre 1919
Monsieur,
J’accepte bien volontiers votre offre en ce qui me concerne, mais il faut que vous ayez la bonté de demander aussi l’autorisation de M. Calmann-Lévy mon éditeur (3 rue Auber) auquel la partie matérielle de mes ouvrages appartient par traité.
Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations
Pierre Loti »
« Rochefort le 19 septembre 1920
Cher Monsieur et Ami,
(Depuis votre dernière visite à la maison et surtout depuis votre pèlerinage à la chambre sacrée, j’éprouve le besoin de vous appeler ainsi et j’espère que vous voudrez bien me le permettre.) J’ai reçu votre lettre de Paris concernant la Roche-Courbon et celle concernant ma sépulture. Cette fois là, j’ai encore été plus profondément touché et je vous remercie du fond du cœur. Je vais envoyer cette semaine mon fils à l’Ile d’Oléron, et il fera le nécessaire pour que ma place soit déjà marquée au fond du vieux jardin ancestral. Quant à la Roche-Courbon, si je suis encore de ce monde quand le procès prendra fin, je m’emploierai de toutes mes forces au sauvetage.
Veuillez, je vous prie, Cher Monsieur et Ami, offrir à Madame Maulmond mes plus sympathiques respects et agréer pour vous-même toute mon affectueuse reconnaissance.
Pierre Loti »
« Chère tante,
La difficulté avec Franck est arrangée par correspondance - à moins donc d’empèchement absolu de service j’irai à Bordeaux Dimanche prochain - à quelle heure faudrait-il se présenter ? J’aimerais bien 5 heures du soir
Si tu veux bien déposer tes petites batteries, je t’enverrai Vendredi au plus tard une dépêche te disant positivement oui ou non pour ce voyage - Encore merci, chère tante et, pour vous deux, ma bien grande affection,
Julien »
« Chère madame,
Au milieu des angoisses que je traverse, un voyage à Paris est une pénible et odieuse corvée ; pour tout autre candidat que le vôtre, je n’y aurais même pas songé un instant. Vous ne pouviez rien faire de plus amical que de me délier de ma promesse et je vous en remercie de tout cœur.
Cependant je serais tellement désolé de risquer par mon absence de faire manquer une élection possible, que je vais me tenir prêt à partir, et je vous supplie de ne pas hésiter à m’appeler par dépêche si vous le jugiez utile.
Veuillez agréer, je vous prie, chère madame mes hommages de profond et affectueux respect
Pierre Loti
Merci à mademoiselle de Reiset pour sa gentille lettre. Combien je serais heureux de recevoir vos visites à tous trois cet été. »
« Cher monsieur,
Pardonnez-moi de ne vous avoir pas remercié tout desuite de vos jolis vers. Dans le premier mouvement, je l’aurais fait bien mieux qu’aujourd’hui.
Merci d’y avoir attaché mon nom.
Et merci de m’envoyer toujours votre Revue, qui se maintient excellente. Matériellement, je ne sais pas comment elle marche ; mais il me semble et j’espère que vous devez en être content. Je regrette biend’avoir tant d’engagements pris et si peu de loisirs pour écrire, car j’aurais aimé vous donner quelque chose. Etant d’une paresse pour la lecture dont vousn’avez pas idée, je ne lis pas toute votre Revue, bien loin de là. Mais elle est une de celles qu’il m’arrive le plus souvent de feuilleter ; j’y trouve de temps en temps des choses qui me charment – et puis vous n’ouvrez jamais la porte à rien de mauvais ni de banal.
Veuillez, je vous prie, croire à mes sentiments les meilleurs,
Pierre Loti »
« Rochefort Lundi soir
Mademoiselle,
Vous avez été tout à fait bonne pour moi et je ne sais comment vous en remercier. Je suis allé hier à Bordeaux où j’ai reçu, grâce à vous, un accueil très bienveillant. Mon impression première sur tous a été ce que je désirais et je voudrais bien en avoir produit une semblable. J’écris à Made-moiselle Ménier pour lui demander la permission de revenir.
Je serais bientôt à Paris et j’espère que vous me permettrez d’aller vous remercier.
Veuillez agréer, mademoiselle,l’expression de ma reconnaissance et mes hommages très respectueux.
Julien Viaud »
« Cher monsieur,
Voici hélas ! Ce que m’écrit de Rome Monseigneur Baudrillart ; il est impossible de pousser plus loin la faveur de l’eau bénite de …, et j’espérais mieux que ça.
Mon ami L. Barthou s’est arrêté ici une heure, en gare, il y a quelques jours, se rendant au Maroc, et nous avons longuement parlé de votre élection ; c’est lui qui m’avait appris le coup de …, la combinaison de Hermont-Bordeaux qui, à son avis, rend la situation franchement mauvaise pour vous. Il voulait que je vous le dise, en vous conseillant de vous désister cette fois ; j’ai hésité à le faire, tout cela me peinait de vous ôter cet espoir ; il me semble pourtant que je dois m’y décider aujourd’hui. Je crains
qu’au premier tour seulement vous obteniez des voix, mais pas assez pour ce que vous méritez. J’ai peur que vous trouviez que j’ai été pour vous d’un bien négligeable secours ; mais je sais depuis des années le peu d’influence que j’ai dans cette compagnie, où je suis un membre toujours absent, toujours en dehors de toutes les petites compromissions, et avec cela toujours jalousé ! Nous avons encore un mois qui peut tout changer ; me voici un peu remis d’aplomb après de dures épreuves ; si vous voyez quelque chose que je puisse encore faire, dites le moi d’une façon bien précise.
Veuillez, cher monsieur, me croire votre bien dévoué et désolé, Pierre Loti »
On joint une lettre autographe manuscrite de Jeanne Boivin adressée à l’éditeur Calmann-Levy au 3 rue Auber à Paris.
« Bastia, le 1er octobre 1918,
15 Pl. St Nicolas
…,
Je vous serais infiniment obligée de me donner le nom d’officier de Mr Pierre Loti, ainsi que les indications nécessaire pour lui adresser une lettre
En vous remerciant d’avance recevez, je vous prie, … salutations distinguées.
Jeanne Boivin ».
On joint deux photos de Pierre Loti et un exemplaire du roman Pêcheur d'Isalnde, compositions de E.Rudaux, Nouvelle Collection Illustrée, Editions Calmann-lévy, vers 1910 (en l'état).
Estimation : 300 / 600 €
adjugé(e) : 450€
lot n° 6
[INCUNABLE]. AQUIN (Thomas d'). Incipit secundus liber secunde partis beati // Thome de Aquino • ordinis predicatorum. Impressus Venetiis per Franciscum de Hailbrun Nicolaum de Frankfordia [Venise, Franciscus Renner, de Heilbronn et Nicolaus de Frankfordia], 1475. Petit in-folio, ais de bois, cuir brun, dos à nerfs orné (reliure refaite avec partie du décor d'origine conservée).
Édition non paginée et non signée.
Texte à 51 lignes sur deux colonnes.
Exemplaire réglé. Traces de paginations manuscrites anciennes.
GRANDE LETTRINE HISTORIÉE ENLUMINÉE AVEC BORDURES FLORALES en première page.
Manque la Table in limina (8 ff.).
Petites taches sur le premier f. ; quelques rousseurs et mouillures marginales ; quelques annotations et table manuscrite anciennes sur le dernier f.
EXEMPLAIRE ENTIÈREMENT RUBRIQUÉ À L'ENCRE ROUGE ET BLEUE DE CETTE ÉDITION INCUNABLE DE LA SECONDE SECTION DE LA SECONDE PARTIE DE LA SOMME THÉOLOGIQUE DE SAINT THOMAS D'AQUIN.
Estimation : 2 500 / 3 500 €
adjugé(e) : 5 800€
lot n° 7
DURAND (Guillaume). [Prima (-quarta) pars Speculi Guillelmi Duranti, cum additionibus Joan. Andree et Baldi]. Venise, s. d. [circa 1501]. Grand in-folio, maroquin brun à décor de peau de reptile (reliure moderne).
Troisième et quatrième parties seules composées des folios [341] à 528 : « Tertia amp; Quarta pars Speculi Gulelmi duranti cum additionibus Ioannis Andree amp; Baldi […] ».
La troisième partie occupe les ff. 341 à 360, la quatrième les ff. 361 v° à 528.
Guillaume Durand (circa 1230-1296), évêque de Mende, est surnommé le « Spéculateur » d'après son ouvrage le Speculum judiciale (Miroir du Droit), qui a inspiré entre autres Giovanni d'Andrea et Baldus.
Mouillures sur l’ensemble du volume ; accidents avec parfois des manques notament aux ff.
341 à 347 et 518 à 528 v°.
Estimation : 400 / 600 €
adjugé(e) : 400€
lot n° 8
LUTHER (Martin). Ein weyse Christ lich Mess zuhal-ten und zum tisch Gottis zu gehen. Wyttemberg [Wurtemberg], 1524.
20 ff. (dernier blanc) signés : A-E4.
Titre orné.
Annotation de l'époque sur le titre et au verso du dernier feuillet.
Exemplaire court de marge avec perte dans la marge extérieure du titre et légère perte de texte dans la marge supérieure des ff. B4 D2 ; ff. C3 C4 mal placés ; tache brune sur les trois premiers ff.
Estimation : 300 / 500 €
adjugé(e) : 650€
lot n° 9
[SPINOZA (Baruch)]. Tractatus theologico-politicus continens dissertationes aliquot, quibus ostenditur Libertatem Philosophandi non tantum salva Pietate,
[VI] ff. + 233 + [I (errata)] pp. + [I (blanc)] f. ; signés : * 4 , ** 2 , A-Z4 , Aa-Ff 4 , Gg2 .
DEUXIÈME ÉDITION DEUXIÈME ÉMISSION (avec les pp. 42 et 207 mal numérotées « 24 » « 213 », le nom de l'éditeur bien orthographié « Kunraht », et à la date fictive de 1670) du traité théologico-politique de Spinoza publié anonymement et sous une fausse adresse
par crainte de poursuites politiques et religieuses.
BON EXEMPLAIRE DANS SON VÉLIN D'ÉPOQUE.
• Van de Ven, Printing Spinoza, 2022, chap. III, pp. 76-166 (T.2a) ; • Bamberger, « The early
editions of Spinoza’s Tractatus », Studies in Bibliography and Booklore, 1962, V, 9 à 33 (qui n'est pas précis sur ce tirage) ; • Graesse VI, 469.
Estimation : 3 000 / 4 000 €
adjugé(e) : 5 600€
lot n° 10
KANT (Emmanuel). Critik der reinen Vernunft. Riga, Verlegts Johann Friedrich Hartknoch, 1781. In-8°, demi-basane à coins, dos à nerfs orné (reliure allemande de l'époque).
ÉDITION ORIGINALE de l'œuvre majeure de Kant, à l'origine de la philosophie moderne.
De la bibliothèque Sigmund Schott, avec ex-libris.
Annotations anciennes en pages de garde et dans le texte ; certains passages soulignés.
Dos refait ; manque angulaire restauré en page de garde ; quelques légères rousseurs.
Norman, 1197 ; Warda, 59.
Estimation : 4 000 / 5 000 €
adjugé(e) : 10 500€
lot n° 11
KANT (Emmanuel) Kritik der reinen Vernunft, Johann Friedrich Hartknoch, Riga, 1787.
Seconde édition originale et définitive, remaniée et augmentée d'une nouvelle préface.
Estimation : 600 / 800 €
adjugé(e) : 450€
lot n° 12
PAPON (Abbé Jean-Pierre), Histoire générale de Provence, dédiée aux Etats, Moutard, Paris, 1778-1786
Reliure en basane d'époque, dos à nerfs avec titres dorés.
Estimation : 100 / 200 €
adjugé(e) : 100€
lot n° 13
Francis BACON (1561 - 1626).
Volumes 1 à 16.
En l'état, usures aux dos, coins et coiffes.
Quelques rousseurs.
Estimation : 200 / 300 €
lot n° 14
HEINE (Heinrich). Buch der Lieder. Hamburg, bei Hoffmann und Campe, 1827. In-12, demi-basane brune à coins, dos lisse orné (reliure allemande de l'époque).
ÉDITION ORIGINALE du premier recueil de poésies romantiques qui fit la renommée de Heine (1797-1856).
Au verso du titre : « Drud und Papier der Gampeschen Officin in Nürnberg ».
Exemplaire bien complet du faux-titre qui manque souvent ainsi que des feuillets de dédicace à Salomon Heine (p. 107), Friedericke Varnhagen von Ense (p. 175) et Friedrich Merkel (p. 307) qui sont enlevés dans les éditions suivantes ; mais sans le feuillet de publicité de l'éditeur devant se trouver à la fin.
Coiffes et mors frottés ; quelques rousseurs.
Wilhelm/Galley, I, 336 ; Goedeke, VIII, 555, 26 ; Houben, I, 392f.
Estimation : 300 / 400 €
adjugé(e) : 240€
lot n° 15
HEINE (Heinrich), Buch der Lieder, Hoffmann und Campe, Hambourg, 1837.
Estimation : 200 / 300 €
adjugé(e) : 50€
lot n° 16
Alfred DE VIGNY, Stello ou Les diables bleus, Libraire de Charles Gosselin, Paris, 1832.
Usures au dos et coins, tâches.
Estimation : 400 / 800 €
lot n° 17
[MINERALOGIE] SIMONIN (Louis), Les pierres esquisses mineralogiques, Librairie de L. Hachette et cie, Paris, 1869
Ouvrage illustré de 91 gravures sur bois par Eugène Cicéri, E. Petot, A. Mensel et E. Tournois et de 6 planches imprimées en chromo-lithographie d'après les aquarelles de A. Faguet et de 15 cartes tirées en couleur.
Piqûres.
Estimation : 100 / 200 €
lot n° 18
[DURUY (Victor)] Histoire des Romains depuis les temps les plus reculés jusqu'à l'invasion des Barbares, Librairie Hachette et Cie, Paris, 1879
Nouvelle édition revue et augmentée, richement illustrée de gravures, cartes, plans et chromolithographies d'après l'antique.
Impression de la typographie Lahure.
Exemplaire complet des sept volumes.
Estimation : 200 / 300 €
adjugé(e) : 650€
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